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Generali propose un accompagnement professionnel aux ex-salariés en grève de la faim

PARIS, 17 mars 2011 - jeudi 17 mars 2011 à 16h58 - 2 commentaires

Mots-clés : Assureurs, Social

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Generali veut à 13 de ses ex-salariés actuellement en grève de la faim, ainsi qu'à près de 200 autres licenciés en 2007, de faire un bilan professionnel avec un cabinet spécialisé et de parvenir à une solution de réinsertion.

Michel Estimbre, directeur général adjoint de l'assureur, a expliqué à l'AFP que l'entreprise avait mandaté le cabinet Sodie (groupe Alpha) pour conduire des entretiens personnalisés avec les 210 personnes concernées, « et pas seulement les grévistes de la faim, ou les 86 personnes en contentieux juridique avec l'entreprise ». « Il appartiendra au cabinet, à l'issue de ces entretiens, de formuler des propositions (action de formation, aide à la recherche d'emploi, etc.) pour chacune de ces personnes afin de leur trouver une solution professionnelle pérenne », a ajouté M. Estimbre.

Treize ex-salariés de Generali sont désormais en grève de la faim - le premier depuis le 10 février, le dernier depuis mercredi - pour exiger de leur ancien employeur des compensations financières. Ils demandent réparation car ils estiment notamment que leur licenciement était « sans cause réelle et sérieuse », que le plan social n'était pas valable et qu'ils ont été lésés dans le calcul de leur frais professionnels.

Ces ex-conseillers commerciaux avaient été licenciés après avoir refusé un changement de leur mode de rémunération. Les licenciements avaient fait l'objet d'un plan social avalisé par les syndicats, sauf FO. Mais 86 d'entre eux se sont réunis pour engager une procédure devant les prud'hommes de Paris qui, en décembre, ont finalement rejeté leurs demandes.

Ces ex-salariés ont fait appel, mais leur avocat, Denis Delcourt-Poudenx, a expliqué qu'ils « ne voulaient pas attendre encore de longs mois avant une audience en appel, ils sont à bout ». « Ils ont envisagé plusieurs types d'actions et ont finalement choisi de retourner la violence contre eux », a ajouté leur avocat.

Pour Generali, « il n'est pas envisageable de rentrer en négociation directe, les tribunaux ont été saisis, la justice doit se prononcer, sinon ce serait nier l'Etat de droit », selon Michel Estimbre. « Cette affaire ne nous laisse pas insensibles, et nous avons travaillé pour trouver une issue à cette situation, même si nous trouvons qu'il y a une disproportion entre l'action de ces ex-salariés et le contentieux prud'homal que nous avons avec eux », a ajouté le directeur général adjoint.

cBanque avec AFP - reproduction interdite

Vos commentaires

Eric
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17/03/2011 à 17h50 - #1
Nous remercions Monsieur ESTIMBRE de cette déclaration d'intention dont lui seul à le secret.

Monsieur ESTIMBRE est il prêt à mettre dans cette négociation les 52 mois perdus, ainsi que le rattrapage des charges impayées depuis des décennies.

Monsieur comprendre qu'à cause de nos états de santé déficients nous ne sommes plus en mesure de faire de la contorsion.

Je pense que pour rendre plus forte notre action nous allons voir comment faire profiter les restos du coeur des repas que nous ne prenons plus.

Certains que Michel ESTIMBRE est sensible à notre sort, nous lui demandons pourquoi penser à ceci avant.

Monsieur ESTIMBRE nous vous avons compris!

Si vous pouviez me faire un message comme celui-ci tous les jours je pense que je repousserai la fin et la faim d'autant.

En attendant je continue avec mes collègues la grève de la faim.

Eric XXXXX 02XXXXXXXX
EUPOROS
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17/03/2011 à 22h20 - #2
Seul monsieur ESTIMBRE, ancien inspecteur du travail, reconverti au service des multinationales, bâtisseur de nos conditions de vie actuelle, pouvait cinq années après notre fallacieux licenciement, qu'il a défendu et imposé avec fortes manières, nous sortir de son chapeau une telle proposition qui lui ressemble beaucoup!
C'est ce monsieur qui m'a supprimé ma prime à la création de 10 000 €,parce que j'avais dépassé la date du 30 juin, alors que l'ANPE et l'ASSEDIC m'avait demandé d'aller au bout de mon reclassement à savoir le 18 juillet 2007
C'est ce monsieur qui avait choisi la société qui devait s'occuper de l'aide à l'accompagnement professionnel, nous sommes tous témoins de l'incompétence de celle-ci et nous avons de nombreux exemples! Aujourd'hui il nous ressert le même plat, devant toute la France!
C'est la charité qui se fout des pauvres!
Mais cette déclaration faites à l'AFP, dévoile la véritable attitude, à la France toute entière, de ces cadres de direction prêt à faire de grandes déclarations humanistes, mais dont les contenus sont vides! D'ailleurs à l'époque notre situation ne l'avait pas du tout inquiété, pour lui nous n'existions plus. Mais voilà, aujourd'hui vous comprendrez, que nous demandons notre dû, monsieur ESTIMBRE,sait bien que la juge en départage n'a pas ouvert notre dossier de 300 preuves, donc tant que celui ne sera pas ouvert par des gens compétents, il n'a rien gagné du tout!
Bien au contraire la note risque fort d'être salé! En tout cas depuis cinq c'est nous qui payons les notes pour faire face à cette injustice!
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