Derniers commentaires sur les actualités

Publié le 27 juin 2017 à 11h36dimbite

Cet homme ment. Soon n'a pas été lancé comme un "labo", ça a été lancé comme une nouvelle forme de banque 100% en ligne. Jamais il n'a été expliqué aux futurs clients que la banque serait abandonnée. Ces gens là font des tests sans le dire, puis ensuite expliquent qu'il va falloir raquer.
Parce que dépenser 900€ par mois par carte, faut vraiment être dégénéré. A moins de payer son loyer par carte. On vit une époque de consommation excessive certes, mais 900€ de shopping tous les mois c'est totalement inconscient.

Sur « Axa Banque : que vont devenir les 30 000 clients de Soon ? »

Publié le 26 juin 2017 à 07h26henri A
  • Homme
  • NICE
  • 64 ans

Il est très intéressant de voir, ces braves conseillers et analystes, faire leur mea culpa,,alors qu'il n'y a pas si longtemps, lorsqu'on leur demandait d'avoir les liasses fiscales, ont nous vantait la qualité des contrôles. Belle "foutaise", et que de données cachées volontairement par beaucoup des plateformes . En effet, avez-vous déjà vu un dossier pour lequel on vous signale l'inscription d'un privilège ? ,
Présenter des comptes uniquement avec des masses bilancielles ne veut rien dire, et ne permet pas de détecter des anomalies et susciter des questions de la part des investisseurs., c'est bien ce que recherche ces plateformes. D'ailleurs, ils n'ont pas tors, lorsque l'on voit des prêteurs investir sur des dossiers qui comportent des erreurs.
Lendopolis a au moins le mérite d'avoir reconnu ces erreurs, maintenant il doivent admettre qu'ils sont loin de tout connaître, et qu'il serait intelligent qu'il fasse participer la communauté des investisseurs à l'acceptation ou non d'un dossier. Tous les investisseurs, ont un vivier de connaissances bien plus important que ces messieurs "je sais tout"
En attendant c'est nous qui payons les erreurs .
Maintenant, il serait bien que CBANQUE, entreprenne une vrai enquête auprès des investisseurs et des plateformes
Pour votre prochaine enquête, je vous propose d'aller voir PRETUP !!

Sur « Crowdfunding : le mea culpa de Lendopolis sur les défauts de paiement »

Publié le 25 juin 2017 à 18h09Tours 37000
  • Homme
  • Tours
  • 51 ans

Je suis OK avec les commentaires précédents.
Je ne regrette pas d'être passé d'Axabanque vers Boursorama banque en 2007.
J'étais assez dubitatif lorsque j'ai vu Soon apparaître. Décidément, Axa n'aime pas le modèle économique des banques en ligne.

Sur « Axa Banque : que vont devenir les 30 000 clients de Soon ? »

Publié le 25 juin 2017 à 17h42jpt
  • Homme

Je suis entièrement d'accord avec le commentaire précédent qui complète très bien mon opinion personnel sur le cas particulier de Lendopolis et sur le crowdlending en général. Ce Monsieur a une expérience bien plus importante que la mienne dans le domaine (je suis sur 7 plateformes, avec beaucoup moins de projets).
Effectivement plusieurs plateformes de ce genre sont en train de tuer le crowlending en France, avec l'argent des prêteurs qui trop souvent n'est pas appliqué dans les projets annoncés. Dommage car les principes derrière ce genre d'investissement me plaisent beaucoup, malgré le risque réel et non négligeable. Je reste convaincu néanmoins qu'il y a encore quelques plateformes qui font un travail sérieux dans ce domaine (très minoritaires, je l'accorde et peut-être je me trompe encore, c’est aussi pour cela que je n’investis plus sur aucune plateforme de crowdlending depuis plusieurs mois).

Sur « Crowdfunding : le mea culpa de Lendopolis sur les défauts de paiement »

Publié le 24 juin 2017 à 22h46henri A
  • Homme
  • NICE
  • 64 ans

Ce monsieur a bien raison, mais là où il se trompe, c'est que Lendopolis n'est pas la pire.
L'incompétence des plateformes fait légion, de toute façon on ne peut être juge et partie.
Voilà ce qui est inadmissible, et qu'un banquier n'accepterait pas
- Pas de liasses fiscales mises à disposition gratuitement, seulement des masses bilacielles qui ne veulent rien dire et ne donne aucun détail
-Aucune mise en garde avant de souscrire, portant sur les inscriptions de privilège
-Aucun suivi de la réalité des investissements . Prenez certains dossiers de PRETUP, et vous vous demanderez où sont passés les fonds
Rappelez-vous de FINSQUARE, plateforme dont la direction s'est fait remarqué par son escroquerie
Aucune plateforme n'est transparente lors de la présentation des dossiers, malgré certains qui s'amuse à décerner des prix de la transparence, une HONTE
Lorsque vous posez la question à ces plateformes "pourquoi pas un prêt bancaire ", on vous raconte que c'est trop long. En fait c'est totalement faux. La banque exige des comptes détaillés, ce que les plateformes se gardent bien de fournir, et comme ça on gruge beaucoup de gens, dont des retraités, avec quelques économies, et qui ne pensent pas avoir à faire à des gens sans scrupules.
Les obligations de ces plateformes doivent être sérieusement revues, et de lourdes peines doivent être envisagées pour ceux qui présentent des dossiers en omettant volontairement certaines mises en garde.
Si rien n'est fait, d'ici peu , les investisseurs se désintéresseront de ce mode de financement, et c'est bien dommage, beaucoup d'emploi sont en jeu.
Je suis investisseurs sur une dizaine de plateformes, et j'ai financé 340 projets.

Sur « Crowdfunding : le mea culpa de Lendopolis sur les défauts de paiement »

Publié le 24 juin 2017 à 19h08jpt
  • Homme

Que du vent et des mensonges, plateforme pas sérieuse, à fuir. Je vous invite à consulter le forum prêteurs de la plateforme pour vous faire une idée.
Je ne comprends pas comment les autorités de contrôle laissent cette plateforme en activité en train de tromper de nouveaux prêteurs.
C’est selon moi et de très loin la pire des plateformes en France dans son domaine.
Le seul objectif de Lendopolis est de sortir de nouveaux projets à tout prix sans aucune analyse sérieuse pour encaisser sa commission. Après, aucun suivi des projets et des entreprises financés. Elle se limite à constater les rejets de prélèvements de paiement des prêts et d’informer les prêteurs.
Très facile de mettre la cause des problèmes sur le dos de l’ancienne équipe, très mauvaise certes mais bien meilleure que l’actuelle qui est d’une incompétence inimaginable. Il faudrait la prochaine fois sortir la liste des défauts et vérifier un par un qui est vraiment l’équipe responsable. Et de constater peut-être que les projets proposés par cette nouvelle équipe font défaut encore plus vite qu’auparavant.
Et il faut mourir de rire (ou plutôt pleurer) quand on entend ce Monsieur dire qu’il fallait investir sur tous les projets de la plateforme pour avoir un rendement positif. Avec un capital en défaut bien supérieur aux intérêts BRUTs versés (et l’écart se creuse chaque mois) quelqu’un qui aurait investi le même montant sur la totalité des projets de cette plateforme aurait à ce jour une perte non négligeable. Ce sont les chiffres officiels de la plateforme à ce jour - voir page statistics (la réalité est très probablement bien pire) :
1) Capital en retard ou en défaut de paiement : 789 213€
2) Intérêts BRUTs versés : 738 089€

Sur « Crowdfunding : le mea culpa de Lendopolis sur les défauts de paiement »

Publié le 24 juin 2017 à 11h10Pierre-de-Paris
  • Homme
  • Paris

Pipoux, j'ai suivi à peu près le même parcours de Banque directe à Boursorama et je pense aussi qu'il est assez simple de changer de banque pour peu que l'on soit un peu organisé. Néanmoins, pour beaucoup de clients, il est plus facile de changer d'assurance que de changer de banque. Il suffit d'attendre l'échéance pour l'assurance. Quoi qu'il en soit, sur le plan tarifaire, Axa n'est pas concurrentiel, que ce soit dans le secteur assurantiel ou bancaire.

Sur « Axa Banque : que vont devenir les 30 000 clients de Soon ? »

Publié le 24 juin 2017 à 10h49pipoux
  • Homme
  • Albi
  • 53 ans

Je fais justement partie des premiers clients de Banque Directe (une révolution à l'époque) que j'ai quasiment quitté quand c'est devenu AXAbanque. Entre temps j'avais ouvert un compte chez Covéfi, que j'ai de la même façon plus ou moins quitté quand c'est devenu Monabanq et entre temps j'étais passé chez Boursorama. La mobilité bancaire n'a jamais été un problème. J'ai commencé à la Banque Populaire, puis suis passé par obligation au Crédit Agricole (employeur oblige) avant de passer aux banques en ligne en 1998. Ca fait quasiment 20 ans que je n'ai plus un compte dans une banque "physique". Boursorama s'est occupé de quasiment tous mes transferts de prélèvements (en 2012), et cela bien avant la loi Macron sur la portabilité bancaire.

Sur « Axa Banque : que vont devenir les 30 000 clients de Soon ? »