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Les jeunes Français comptent sur leur épargne pour financer leur retraite

  • Par cBanque
temps et argent
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L’épargne est la solution la plus viable pour financer ses vieux jours pour les moins de 50 ans, selon un sondage CSA pour le Conseil supérieur du notariat. Plus la personne est jeune, moins elle croit en la retraite par répartition.

C’est le principal enseignement de ce sondage CSA (*) : les jeunes Français croient de moins en moins en notre système de retraite. 66% des 18-24 ans comptent sur leur épargne pour financer leurs vieux jours, les 25-34 ans sont 63% à ne plus croire à la retraite contre 57% chez les 35-49 ans. A l’inverse, les personnes de 50 ans et plus comptent sur la retraite pour vivre après leur vie active (56% des 50-64 ans et 69% des 65 ans et plus). A noter également que seulement 2% des sondés comptent sur des aides de l’état ou des collectivités locales.

Ce sondage révèle également qu’en cas de coup dur, la famille reste le premier référent. 56% des Français feraient appel à leur famille en cas de besoins financiers, particulièrement les jeunes générations dont 88% des 18-24 ans. En revanche, les établissements financiers (banques, organismes de crédit) sont le premier soutien en cas de difficultés financières pour seulement 19% des personnes interrogées.

Les Français majoritairement préoccupés par leur succession

Une majorité des Français (58%) se soucient de ce qu’ils vont transmettre en héritage à leurs enfants ou à leur famille. Les plus insouciants sont les 18-24 ans qui sont 41% à déclarer « vivre au jour le jour ». A partir de l’instant où les jeunes Français rentrent dans la vie active, la succession devient une préoccupation (62% pour les 25-34 ans).

Sur les modalités de cette succession, 70% des sondés déclarent qu’ils préfèrent que « les enfants soient les héritiers prioritaires de leurs parents » tandis que seuls 24% des Français estiment que « les héritiers peuvent être choisis librement par le disparu ». En revanche, les Français sont plus partagés sur les précautions à prendre pour protéger leur conjoint en cas de décès. La première sécurité citée est le mariage (dans 33% des cas), suivi de près par l’assurance-vie (30%) ; le testament arrive en troisième position (27% de citations) alors que le PACS ne convainc pas les Français (1%).

(*) Sondage réalisé en ligne du 18 au 20 septembre 2012 sur un échantillon représentatif de 1011 personnes âgées de 18 ans et plus.

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Par la rédaction

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