Derniers commentaires sur les actualités

Publié le 17 novembre 2018 à 21h23André L.
  • Homme
  • Paris

Un système obligatoire de retraite par répartition ne doit pas prendre en compte le couple. Chacun doit travailler pour sa propre retraite et la solidarité doit s'exercer au niveau de la collectivité, pas sous forme de petits arrangements entre personnes privées.
Les droits à la retraite sont extrapatrimoniaux. Ils ne peuvent pas être cédés ni vendus sans impacter la collectivité qui finance la jouissance de ces droits.
Ici Delevoye voudrait privatiser la retraite entre 2 individus. Mais tout le monde finance la retraite donc pas de petits arrangements sous prétexte de mariage ou de couple. Comment font les célibataires ?
Les sommes allouées à la réversion doivent être distribuées par la collectivité à celles et ceux qui en ont le plus besoin.
Avec ce genre de mesure Delevoye-Macron supprimerait toute condition de revenu du survivant ce qui creuserait le fossé entre les veuves riches déjà dotées d'un patrimoine conséquent et les veuves pauvres qui deviendront encore plus pauvres.
Par ailleurs l’exemple cité par Delevoye de la femme qui gagne 4000 Euros de retraite alors que le mari gagne 2000 Euros de retraite la privant ainsi de réversion ne reflète pas ce qu’il se produirait généralement.
Il sait bien que l’inverse se passerait: dans ce nouveau mode dans calcul, c’est la quasi totalité des hommes qui n’auraient jamais de réversion alors qu’ils y ont droit aujourd’hui à l’AGIRC-ARRCO sous condition de non remariage.
Se poserait alors un problème d’équité avec les veufs qui perçoivent déjà une réversion restant financée par des hommes qui de facto n’auraient jamais droit à une quelconque réversion, même avec de bas revenus. Et je ne parle pas des célibataires qui n’ont droit à rien.
Cela ne fait que renforcer l’idée qu’un système obligatoire de retraite par répartition n’a pas à tenir compte du couple : en matière de protection sociale la solidarité doit s’exercer au sein de la société toute entière, elle ne doit pas être privatisée.
Toute tentative de privatisation des retraites dans un système collectif géré en répartition ne peut conduire qu’à des iniquités.

Sur « Réforme des retraites : le partage des droits entre conjoints à l'étude »

Publié le 16 novembre 2018 à 20h35AntoineD

Le partage des droits, que seul permet le fonctionnement en point, déborde la problématique de la réversion, c'est-à-dire du risque de décès de son conjoint qui est seule évoquée. Au moins deux autres risques conjugaux, actuellement ignorés mais potentiellement croissants, pourraient trouver dans cette technique une parade efficace:
1. Le risque de rupture conjugale de pacsés à l’approche de la retraite:
La souplesse du pacs vaut en effet tant à l’entrée qu’à la sortie, dénouer une relation ne nécessitant qu’une simple lettre unilatérale. Le divorce par contraste requiert un accord des parties et souvent l’intervention d’un juge pour définir les conditions patrimoniales de la rupture.
En cas de séparation de concubins ou de pacsés, le risque, fréquent, d’un déséquilibre des acquisitions respectives de droits retraite ne peut être corrigé, avec des conséquences dramatiques pour le partenaire n’ayant pas ou peu de droits propres : A un âge avancé, ce dernier ne peut plus guère se retourner pour en acquérir, ni rien légalement demander à son ex conjoint.
Le pré-partage des droits au fur et à mesure de leur acquisition est une bonne réponse technique. S’appuyant sur un fonctionnement en points, elle consiste, sur option prise en début d’année, à répartir par moitié avec son conjoint du moment les droits, mesurés en points, acquis dans l’année. L’option serait à renouveler chaque année. Les droits partagés deviendront des droits propres pour chacun des conjoints, liquidables ensemble ou séparément selon leurs choix et âges respectifs.
En cas de non séparation, la somme des droits liquidés du couple correspondra au niveau obtenu en l’absence de partage. En cas de séparation, chacun des ex conjoints partira avec la quote-part de droits acquis correspondant à sa période de vie commune, sans que l’intervention d’un juge soit nécessaire.
L’option de pré-partage ne concernerait que les droits à acquérir dans l’année, sans rétroaction sur les droits acquis antérieurement, ce qui éliminera tout risque d’anti sélection ou motif de contestation. Par ailleurs, les droits partagés deviendront non réversibles, donc non transmissibles à d’éventuels conjoints mariés ultérieurement, là encore pour éviter toute anti sélection et contestation. La contrepartie de cette non réversibilité pourrait être une légère bonification du volume de points partagés.
2. Remédier à la double peine de l’aidant
Le pré partage des points procure aussi une solution simple au problème de la « double peine » de l’aidant dans un couple ou une fratrie. En effet, celui qui se sacrifie pour aider doit généralement s’arrêter de travailler et cesse donc d’acquérir des droits retraite, tandis que son conjoint ou ses frères et sœurs éventuels sont eux déchargés de cette contrainte et accumulent des droits propres. Au sacrifice de l’aidant s’ajoute alors une moindre retraite !
La double peine sera évitée si le ménage, ou la fratrie, conviennent ensemble de partager leurs acquisitions de points de l’année pour en faire profiter l’aidant. Ce pré-partage fonctionnerait sur option annuelle renouvelable et à parité de points pour les participants. Il ne demanderait aucun financement extérieur, mais une légère bonification de point pourrait être attribuée pour inciter à ce type d’arrangements intra-familiaux.
Dans les deux cas, l’option de pré partage est à la fois facile à mettre en place, dès qu’il y a accord des parties, mais aussi à arrêter, par non renouvellement annuel, ce qui permet un ajustement rapide à des situations conjugales ou de besoin d’aide par essence changeantes.

Sur « Réforme des retraites : le partage des droits entre conjoints à l'étude »

Publié le 16 novembre 2018 à 20h14Français B julienne
  • Homme
  • France

Ce ne sont pas les clients qui désertent les agences.
Ce sont les agences qui ne remplissent pas leurs fonctions: encaissement d'argent et sortie d'argent liquide . Obligation de de faire soit même les encaissements et sorties au distributeur de billets dont la plus haute coupure est de 50€.
les billets de 100 , 200€ sont introuvables en France et viennent d'Italie,Espagne,Allemagne .
Honte aux banques et état français qui imposent illégalement la paupérisation de la monnaie liquide pour imposer la carte de paiement afin de tracer les gens .Nous entrons et sommes en dictature.

Sur « Que fait votre banquier de ses journées ? »

Publié le 16 novembre 2018 à 19h38Nicos
  • Homme

Pour ma part, je suis régulièrement obligé (non contractuellement mais obligation morale) d'aller installer des Box internet après le travail pour faire face et stopper les 5 ou 6 appels/jour des mêmes clients n'y arrivant pas...
Actuellement 4750 clients à gérer, mon plus haut a été à 6500. En sachant que 100% de mes clients ont mon numéro de téléphone direct et mon mail. Je relativise en me disant que c'est le même bordel dans tous les métiers, mais à 1787e/mois (sur 12 mois et 15 ans d'ancienneté) c'est relativement mal payé au vu des profits gigantesques engrangés par la Banque.
J'ai la chance d'avoir un chef humain et tout proche de la retraite, mais mes collègues ont très souvent d'anciens directeurs de supermarchés qui appliquent des méthodes draconiennes.
Dans mon département nous sommes 46 conseillers et nous avons 12 postes non comblés depuis presque 1 an. Salaire proposé à l'embauche : 1450e...

Sur « Que fait votre banquier de ses journées ? »

Publié le 16 novembre 2018 à 18h13ELBI

surprenant:
Monsieur RAUT apparait comme dirigeant au même niveau que Monsieur Guilloteau dans la page du registre de commerce britannique pour ADER CAPITAL LTD
et il ne sait pas combien de clients doivent encore être indemnisés ?????
Et qu'en est il de sa société ADER CAPITAL en Espagne ? PAY FOR YOU ADER CAPITAL SL à Valencia ?

Sur « Crédit conso : les clients d'Ader Capital pourront-ils récupérer leur argent ? »

Publié le 16 novembre 2018 à 15h17tristanyseu
  • Homme
  • Saint-Denis

Bonjour,
Ne pas oublier le "phoning" , le "reporting'" , le "débriefing" ainsi que la formation régulière . Ne pas oublier également les "accompagnements vente" faite par le hiérarchique ou un moniteur des ventes ( un 'sachant") ainsi que le respect de la réglementation financière , fiscale et anti blanchiment .
Dans une agence, c'est un métier usant physiquement et psychiquement , d'autant plus que la journée du conseiller est souvent polluée par des clients parfois peu autonomes et râleurs alors que ce sont souvent des coûts pour la banque .
Et devant la diminution progressive des lieux de contact ( Poste, Impôts, Edf, S Sociale, CAF....) certains viennent vider leur bile dans les agences bancaires encore dotées de conseiller .
Je ne vais plus dans mon agence , traitant tout par internet et j'ai besoin de mon conseiller 2 ou 3 fois par an , pas plus . Mais je veux surtout qu'il réponde rapidement à mes rares mails et non 15 jours après .

Sur « Que fait votre banquier de ses journées ? »

Publié le 16 novembre 2018 à 14h16Xavier FR
  • Homme
  • France
  • 48 ans

Merci pour cet article
... Mais lorsque le Crédit du Nord prétend ne pas pouvoir '"renseigner un relevé d'identité bancaire externe dans notre système, sinon il y a un blocage informatique", ceci laisse doucement rêveur !
En effet, souvenez-vous que dans les années 1990-2000 les contrats d'assurance-vie du Crédit du Nord (code banque 30076) étaient gérés par ... Cardif - BNP Paribas (code banque 30004) et qu'ils sont désormais gérés par Socécap - Société Générale (code banque 30003) et ce sans le moindre "blocage informatique" !
A noter également que le RIB externe n'est nullement un obstacle pour Socécap - Société Générale (code banque 30003) qui commercialise des contrats d'assurance-vie en marque blanche (sous la marque ORADEA) auprès notamment d'autres établissements sans là encore le moindre "blocage informatique".
Bref,les "contraintes techniques" constituant un obstacle à la transférabilité des contrats d'assurance-vie ne seraient-elles qu'une simple supercherie ?

Sur « L'assurance-vie entrave-t-elle le changement de banque ? »

Publié le 14 novembre 2018 à 22h24Nicos
  • Homme

Le métier n'attire plus : pression affolante, hiérarchiques ayant les yeux rivés sur les chiffres de ventes, conseillers n'ayant que rarement les outils et le pouvoir pour régler les Sav, conseillers infantilisés par la banque, séances de journées entières à devoir faire de la vente par téléphone, incivilités des clients... Nombre de démissions ces dernières années, et les banques n'arrivent même plus à recruter. Salaires relativement bas pour 40 à 45h/semaine : entre 1500 et 2200e/mois pour la grande majorité.

Sur « Que fait votre banquier de ses journées ? »