Pierre Moscovici

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Taxe sur les dividendes : « a posteriori », Moscovici regrette le dispositif

« Dès lors qu'il y a un jugement du Conseil constitutionnel qui dit que ce n'était pas constitutionnel, ce n'est pas une bonne idée », a estimé Pierre Moscovici sur Franceinfo, affirmant qu'il regrettait « a posteriori, forcément » le dispositif qui avait vu le jour sous le précédent quinquennat pour compenser une perte de recettes budgétaires. « Ce n'est pas une décision que j'ai prise personnellement, je tiens à le dire », a ajouté Pierre Moscovici.

Pierre Moscovici en 2015

L'ISF, « un des rares impôts anti-rente » en France pour Moscovici

« Il faut être capable de marier la liberté économique, le soutien aux entreprises, la politique de l'offre, qui sont absolument indispensables, et, de l'autre côté, le combat contre les inégalités et contre la rente. C'est d'ailleurs pour moi une belle définition de la social-démocratie de demain, qui n'est pas morte », a ajouté Pierre Moscovici.

Pierre Moscovici en 2015

Budget 2018 : Pierre Moscovici salue la baisse du déficit public français

La France « devrait passer sous le seuil de 3% en 2017, bien en dessous de 3% en 2018 », a indiqué Pierre Moscovici sur France 2. « Je m'en réjouis car il n'est pas acceptable que la France soit dans le peloton de queue » pour le respect des règles budgétaires dans la zone euro, a-t-il dit.

Pierre Moscovici en 2015

AirBnB et Neymar doivent payer leurs impôts en France, estime Moscovici

Pierre Moscovici a souhaité faire en sorte « que quand vous travaillez en France - c'est le cas d'Airbnb - vous payez vos impôts en France avec le taux français ». Il a en ce sens appelé les gouvernements européens à mettre en place une « assiette commune », tout en rejetant l'idée d'harmoniser le taux de l'impôt sur les sociétés entre les pays de l'Union européenne (UE), celui de la France étant particulièrement élevé à 33%.

Cour des Comptes

La Cour des comptes tacle la taxe Tobin à la française

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a réagi rapidement après la diffusion du contenu du référé. « La taxe sur les transactions financières s'impose ! Il n'est pas normal que ces services soient les seuls à n'être pas taxés, alors qu'ils représentent un secteur économique majeur et créateur de richesse », a-t-il affirmé dans une déclaration transmise à l'AFP. « Il est évident qu'il faut avancer rapidement pour adopter une taxe sur les transactions financières au niveau européen pour être efficace, éviter la concurrence entre Etats et rester compétitif », a-t-il ajouté.

Des billets et un boulier

Taux 2016 de l'assurance-vie : une seconde jeunesse pour l'euro-croissance ?

« A terme, il y aura un troisième pilier de l'assurance-vie, entre les fonds en euros et les unités de compte. » Cette phrase, c'est Pierre Moscovici, alors ministre de l'Economie et des Finances, qui l'a prononcée dans Les Echos en octobre 2013. Ce « troisième pilier » devait donc être l'euro-croissance. Sauf que les rares statistiques sur le développement de ce produit sont loin des promesses initiales. A la fin 2015, 123.000 contrats d'assurance-vie étaient concernés selon la FFA (1), pour…

Drapeaux européens

Terrorisme : Bruxelles veut mieux contrôler « les espèces, l'or et les cartes prépayées »

Concernant la coopération entre Etats membres, Pierre Moscovici propose de « passer de l'échange entre administrations douanières, de la simple mise à disposition d'informations, à une sorte d'obligation de signalement, car il faut absolument tarir les sources de financement du terrorisme ».

Pierre Moscovici en 2015

La commission européenne « ne craint pas de crise bancaire » en Italie

« Non, non nous ne craignons pas de crise bancaire » en Italie après la démission du Premier ministre Matteo Renzi, désavoué dimanche lors d'un référendum, a affirmé jeudi le Commissaire européen Pierre Moscovici.

Pierre Moscovici en 2015

Baisses d'impôts : Moscovici prévient qu'elles ne doivent pas compromettre la baisse du déficit

Paris « a déjà bénéficié de deux fois deux ans de délais. Il n'y aura pas de nouveau délai », a prévenu Pierre Moscovici. « La France choisit sa politique budgétaire. On peut faire des économies, on peut baisser les impôts. Mais il est fondamental que l'équilibre économique soit respecté et que les finances publiques soient maîtrisées », a-t-il noté. « Oui à une baisse des impôts si c'est compatible avec un taux de croissance qui soit crédible et à une réduction des déficits qui doit se poursuivre », a-t-il ajouté.

Pierre Moscovici, Palais de l'Elysée, 28 septembre 2012

Déficit : Moscovici estime que la France peut respecter ses engagements

« Passer sous 3% de déficit en 2017, comme la France s'y est engagée, est possible à condition que le budget 2017 soit un budget sérieux », a déclaré Pierre Moscovici sur LCI. « Ca me paraît tout à fait jouable », a dit le commissaire européen, estimant que « la tendance économique est la bonne » mais qu'il faudra rester vigilant sur la santé des finances publiques. « Il faudra que le budget 2017 qui sera présenté à l'automne continue d'être un budget sur la voie des efforts », a-t-il insisté.

Pierre Moscovici

Données fiscales des multinationales : une initiative de la Commission en avril (Moscovici)

En ce qui concerne leur divulgation aux simples citoyens de l'Union européenne, Pierre Moscovici assure que « la question ce n'est pas si on va rendre publiques ces données mais quand ». « Le citoyen doit pouvoir consulter ces données, j'y suis favorable, et j'ai le sentiment que c'est un mouvement qui va gagner de la force », souligne-t-il, en assurant disposer notamment du soutien de la France, du Royaume-Uni et de la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager.

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Taux du Livret A et des livrets d'épargne réglementée

15 janvier 2014 : Pierre Moscovici maintient le Livret A à 1,25% pour février 2014, le gouverneur de la Banque de France proposait une baisse limitée à 1%.