PFU - Prélèvement forfaitaire unique

Prélèvement forfaitaire unique (PFU)

Contrairement à son prédécesseur utilisé jusqu'en 2012 (le PFL ou prélèvement forfaitaire libératoire), le PFU n'est pas libératoire. Cela signifie que les contribuables devront déclarer les revenus de l'épargne qu'ils aient déjà été soumis au PFU ou non, et pourront choisir d'opter pour une imposition au barème progressif si cela est plus intéressant pour eux. A l'inverse, pour les revenus concernés qui n'ont pas subi ou que partiellement subi le PFU, le fisc calculera le complément nécessaire à l'application de ce PFU sur la feuille d'impôt.

Fiscalité des livrets bancaires

Les contribuables dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 25.000 euros pour les personnes célibataires, divorcées ou veuves, ou, à 50.000 euros pour les personnes soumises à une imposition commune peuvent demander à être dispensés du prélèvement de la part fiscale du PFU, lors du versement de leurs intérêts de livrets. Dans cette situation, ces revenus seront soumis de la même façon au PFU (ou, sur option, au barème), mais sans avoir eu à avancer de contributions fiscales lors du versement.

Fiscalité de l'épargne : les impôts sur les placements bancaires

Mis à part les produits qui en sont exonérés cités précédemment, les revenus des placements bancaires sont soumis à la fois aux cotisations sociales et aux contributions fiscales. Depuis 2018, le régime commun est de les soumettre au prélèvement forfaitaire unique (voir plus bas).

Fiscalité assurance-vie sur les retraits

Pour les versements effectués depuis le 27 septembre 2017, les gains sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 12,8%. Lors de sa déclaration d'impôt sur le revenu, l'épargnant pourra toutefois opter pour une imposition au barème (option globale à tous les revenus du patrimoine). Dans cas, le PFU déjà prélevé viendra en déduction de l'impôt dû, et en cas de solde négatif, sera restitué.

Actualités PFU

De l'argent dans un bonnet

Epargne : la flat tax entre en vigueur ce 1er janvier 2018

Si le gouvernement a présenté le PFU comme une contribution unique de 30%, il se décompose en un prélèvement de 17,20% pour les cotisations sociales (CSG, CRDS, etc.) et de 12,80% au titre de l'impôt sur le revenu. Ce prélèvement global sera effectué à la source lors du versement des intérêts (sauf en cas de dispense). Ensuite, à l'heure de remplir la déclaration de revenus, les contribuables pourront choisir de rester au PFU ou d'opter pour l'imposition au barème progressif, une option intéressante pour les foyers les plus modestes.

Un dividende

Dividendes et plus-values de cession : la nouvelle donne du PFU

Le projet de loi de finances pour 2018 prévoit de faire du PFU l'imposition de droit commun pour la plupart des revenus de l'épargne. Dès l'année prochaine, la règle par défaut sera donc le prélèvement forfaitaire unique (PFU) : 17,20% de cotisations sociales et 12,80% d'impôt sur le revenu, soit un taux global de 30%. Ce principe vaut pour les dividendes et plus-values de cession de valeurs mobilières. Les avantages existants ne disparaissent pas totalement à condition toutefois d'opter pour d'imposition au barème… Un choix qui permet également de déduire de ses revenus une part de la CSG (6,80% sur les 17,20%) payée sur les revenus de placements.

Des panneaux

Fiscalité de l'épargne : comment échapper au PFU ?

Il existe toutefois des différences fondamentales. La première : le PFU est beaucoup plus favorable à l'épargnant. Dans sa dernière année, c'est-à-dire en 2012, le PFL était de 24% pour les intérêts et de 21% pour les dividendes. Soit un taux d'imposition de 39,5% ou 36,5%, une fois ajoutés les prélèvements sociaux (déjà 15,5% à l'époque). Le niveau du PFU, lui, a été fixé à 30%, décomposé en 12,8% de prélèvement fiscal et 17,2% de prélèvements sociaux après la hausse prévue de la contribution sociale généralisée (CSG).

Un pourcentage et une calculatrice

PFU : comment va fonctionner le prélèvement forfaitaire unique (flat tax)

A partir de 2018, les épargnants entrent dans l'ère du prélèvement forfaitaire unique (PFU). Dans une logique de pédagogie, le gouvernement le présente comme un « taux unique à 30% ». Dans les faits, le double prélèvement perdure. Avec la hausse de la CSG, les cotisations sociales passent à 17,20%. S'y ajoute un taux forfaitaire d'impôt sur le revenu de 12,80%. Le PFU est donc la somme de ces cotisations sociales et fiscales, pour atteindre un total de 30%.

Forum PFU

PFU (Flat tax)

Non pas de sci/scpi à ce jour mais un peu d'argent à placer et un enfant à la crèche sachant que la crèche indexe son prix sur le RfR donc si le PFU permet de ne pas declarer certains revenus mobiliers/immobiliers c'est à prendre en compte. [Message de Manu215]

Déclaration unique et irrévocable, IR ou flat tax ?

Si tel est le cas, et même si le cumul net des versements effectués sur l'ensemble de vos contrats dépasse les 150 KE, ces revenus devraient continuer à bénéficier de la législation antérieure, à savoir la faculté d'opter pour un PFL de 7.5% pour le surplus au-dessus de l'abattement applicable ; bien entendu, et en sus, vous aurez à acquitter les PS à hauteur de 17.2% (lesquels ne bénéficient pas de l'abattement), mais cela fait tout de même moins que le PFU à 30% (qui peut ne pas vous être applicable, selon la situation réelle de tous vos contrats).

Nouveau PFU (Flat taxe) - Besoin de précisions.

D'un côté, il est dit que cela touchera uniquement les revenus tirés des versements effectués à partir de 2018 (entrée en vigueur annoncée du Prélèvement Forfaitaire Unique) et de l'autre que seront touchés les contrats de plus de 150 000 euros (par contribuable, sur un ou plusieurs contrats).

PFU exemple

Ainsi la fiscalité du plus vieux contrat reste la même. Mais ce que je n'ai pas saisi, c'est qu'à partir du moment où je dépasse 150000 euros, le PFU s'appliquera sur les intérêts générés par l'excédent des 150000 euros, où sur tous les intérêts générés après le 1er janvier 2018. Et quoiqu'il arrive, au moins un contrat aura une fiscalité "mixte" si je l'abonde.