Location : le top 3 des villes où les loyers flambent

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3 grandes villes ont vu le prix des loyers augmenter d’au moins 6% en un an selon une enquête de SeLoger. Surprise, Paris n’est pas dans ce palmarès.

Louer un logement vide coûte de plus en plus cher : 723 euros par mois, charges comprises, selon les résultats du premier baromètre (1) des loyers SeLoger publié jeudi. Une progression de 2,5% sur un an, bien supérieure au rythme de la hausse des prix qui était de 0,9% sur la même période.

Et dans certaines grandes villes, on peut parler d’une véritable flambée. C’est le cas par exemple à Lille avec un bond de 6,6% à 705 euros, à Nantes (+6,4% à 673 euros) et Lyon (+6% à 845 euros). Paris prend la quatrième marche de ce classement avec une progression de 4,9%. Mais les prix pratiqués dans la capitale restent bien plus élevés qu’ailleurs : 1 620 euros en moyenne par mois ! A l’inverse, ils diminuent au Havre (-0,7% à 535 euros par mois) et à Saint-Etienne (-1,3% à 485 euros).

SeLoger s'est demandé aussi ce que l'on pouvait s'offrir pour un loyer moyen de 723 euros dans les principales villes de l'Hexagone. Résultat : un 82 m2 à Saint-Etienne, un 51 m2 à Rennes, un 49 m2 à Strasbourg, un 44 m2 à Lille, mais seulement un 22 m2 à Paris.

L'étude constate aussi que la hausse des loyers sur un an est encore plus importante pour les meublés. Elle atteint 5,2% à 769 euros par mois. A Caen, les prix ont bondi de 23,9%, à Orléans de 21,3% et à Angers de 15,7%. A Saint-Etienne, la progression atteint 10,6% à 548 euros. Cela reste trois fois moins cher qu’à Paris où la location d’un meublé revient en moyenne à 1841 euros (+4,3%), et presque deux fois moins qu’à Lyon (988 euros, +1,5%).

Voir aussi : les sérieux atouts du meublé

(1) Le Baromètre des Loyers repose sur l’analyse des annonces publiées sur le site SeLoger par les professionnels de l’immobilier et les particuliers (800 000 annonces par an, rafraîchies tous les mois). Il rend compte des loyers de marché proposés aux candidats à la location en France. Il se limite aux loyers des logements à usage résidentiel (sont exclus donc ceux des locations saisonnières ou de courte durée).

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© cbanque.com / MoneyVox / MB / Octobre 2019