Assurance emprunteur : l'UFC-Que Choisir intervient auprès du Conseil constitutionnel

Conseil constitutionnel
CC - Flickr / ActuaLitté

La mesure dite « amendement Bourquin » doit permettre à tout emprunteur de changer d’assurance de prêt immobilier, quand il le souhaite, à partir de janvier 2018. Mais la fédération bancaire a fait porter l’affaire devant le Conseil constitutionnel. L’UFC-Que Choisir y est intervenue pour défendre cette mesure.

Un enjeu d’importance, pour les emprunteurs immobiliers, se joue actuellement au Conseil constitutionnel. Les Sages ont un peu moins de 2 mois pour se prononcer sur la possibilité, pour tout emprunteur, de changer d’assurance de prêt immobilier à partir de 2018. Une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) a en effet été déposée début octobre suite au renvoi par le Conseil d’Etat d’une requête de la Fédération bancaire française (FBF).

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L’association de consommateurs UFC-Que Choisir tient à défendre ce qu’elle considère comme une « avancée majeure », qui permet « aux consommateurs emprunteurs de pouvoir faire jouer la concurrence sur un marché sclérosé » : « Si le Conseil constitutionnel la valide, près de 8 millions de ménages pourront effectivement à partir du 1er janvier 2018 profiter de substantielles économies », souligne le président de l'association, Alain Bazot, dans un billet publié en fin de semaine passée. Il y dénonce ce « nouvel obstacle des banques ». Et il annonce être intervenu devant les Sages « pour formuler une série d’observations au soutien » de cette mesure.

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© cbanque.com / BL / Novembre 2017

Commentaires

Publié le 22 novembre 2017 à 12h47 - #1Mamy camping
  • 60 ans

Bonjour
Et aussi revoir à la baisse quand on a un passé médical avec un traitement (narcolepsie et diabète de type 2)... Pour l'un 2cp modiodal et le second avec un traitement qui s'allege de moi en moi glycémie 6.5%...ne vaut il pas mieux un malade suivi qu'un malade qui le refuse pour vivre au crochet de la société... Ou qui s'ignore ?? J'ai tjrs travaillé normalement.. Et en raison des traitements je me trouve avec un 250%, d'augmentation du montant annonce en base... Ce qui me fait payer pendant 20 ans un minimum de 130€ mensuel. Rien qu'en assurance '.. Mon mari quand à lui plus age que moi paiera 45€.. Trouvez vous qu'il y a une logique.. Moi je trouve surtout un abus pour un prêt immobilier de moins de 195000€
Cdlt

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