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Paris, 12 juin 2008 - jeudi 12 juin 2008 à 13h38
Mots-clés : Fraude, Jérôme Kerviel, Société Générale
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Selon M. Bouton, « les contrôles ont été menés conformément aux règles par chacune des sections concernées ». Toutefois, « il a manqué un dispositif horizontal de supervision du risque de fraude, de mise en commun des informations », reconnaît-il.
« C'est l'absence de ce dispositif qui a permis à Jérôme Kerviel de jouer entre les différentes défaillances que son expérience précédente dans le back office (le service qui contrôle les opérations, ndlr) lui avait permis de repérer », poursuit M. Bouton.
Daniel Bouton, rappelle qu'à la suite du rapport du cabinet d'audit PriceWaterhouseCoopers, les travaux d'amélioration des procédures de contrôle lancés par la banque, visent justement à pallier cette lacune, en suivant une « logique de lutte anti-fraude par un traitement horizontal d'un ensemble d'info ».
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© cbanque.com / source AFP