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Paris, 6 décembre 2011 - mardi 6 décembre 2011 à 14h30
Mots-clés : Assurance-vie, Bourse, Épargne, Fiscalité, Société Générale
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En souscrivant, le client investit ainsi indirectement dans des actions cotées françaises (60% minimum) et de la zone euro. Les actions sont sélectionnées en fonction de leurs dividendes mais aussi de la visibilité de leur activité future, des fondamentaux et de la maîtrise de l'endettement. « Nous partons d'un univers d'investissement de 500 titres pour aboutir à un portefeuille de 50 à 60 actions », explique Philippe Chaker, chef de produit OPCVM à la Société Générale.
Le lancement de ce produit a été motivé par les rendements élevés de ces actions, avec des taux supérieurs à ceux des obligations de l'Etat Français (OAT), du marché monétaire (l'EONIA) ou du Livret A par exemple : « Nous nous sommes aussi rendus compte que les dividendes représentaient une part importante de la performance des marchés actions sur le long terme ».
Le FCP est ainsi investi sur de gros secteurs comme la distribution d’eau, de gaz, d’électricité, qui possèdent une grande visibilité sur leurs revenus grâce au système des abonnements, sur des marchés stables. Des secteurs où les entreprises distribuent une grande partie de leurs bénéfices à leurs actionnaires.
Le produit s’adresse principalement à deux profils de clients. Les parts de capitalisation sont plutôt destinées à des profils patrimoniaux, dans le cadre de l’assurance-vie, grâce à leur aspect rassurant. Les parts de distribution intéresseront plutôt des particuliers investissant des sommes moindres, et qui veulent profiter de la fiscalité spécifique des dividendes. Cette dernière est en effet plus avantageuse que celle des plus-values mobilières pour la majorité des investisseurs particuliers, même si elle s’apprête à être durcie dès le 1er janvier 2012 dans le cadre du plan Fillon II.
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© cbanque.com / Louisiane Champagne-Orsal - VM - FV / Décembre 2011