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Crédits aux particuliers : la Banque de France confirme un tassement en juillet

PARIS, 1 sept 2011 - jeudi 1er septembre 2011 à 15h31 - 1 commentaire

Mots-clés : Banque de France, Consommation, Crédit / emprunt, Taux

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La Banque de France a constaté en juillet une "légère diminution" des nouveaux prêts à l'habitat et un "tassement" des crédits à la consommation pour les ménages, avec une quasi-stabilité du taux d'intérêt moyen des crédits.

Selon la Banque de France, le flux cumulé sur les douze derniers mois à fin juillet a atteint 170,4 milliards d'euros en matière de nouveaux prêts à l'habitat, contre 175,1 milliards d'euros à fin juin. A fin juillet 2010, il ressortait à 124,1 milliards. Sur le seul mois de juillet, quelque 11,7 milliards d'euros de nouveaux prêts à l'habitat ont été souscrits, contre 12,5 milliards en juin.

En ce qui concerne les crédits nouveaux à la consommation, la production a été de 49,2 milliards en flux cumulé sur douze mois à fin juillet (49,6 milliards à fin juin 2011, 52,9 milliards à fin juillet 2010). Quelque 4,1 milliards ont été souscrits en juillet, contre 4,5 milliards en juin. Au total, les crédits aux ménages ont atteint 219,5 milliards d'euros en cumul sur douze mois à fin juillet, contre 224,6 milliards à fin juin. A fin juillet 2010, le montant était de 177 milliards.

La Banque de France a constaté une « quasi-stabilité » du taux d’intérêt moyen des crédits aux ménages à 4,99%, contre 4,96% le mois précédent, et une « légère augmentation » de celui des crédits aux sociétés non financières (3,47%, après 3,39%) « du fait de l’évolution des taux de marché à court terme ». Les crédits aux sociétés non financières ont atteint 245 milliards à fin juillet, sur un an, et 239,9 milliards à fin juin.

cBanque avec AFP - reproduction interdite

Vos commentaires

scaggio
02/09/2011 à 08h20 - #1
C'est ainsi qu'on sortira l'Europe de la crise de la dette. Il faut que chaque foyer épargne et tous ensemble la crise se résorbera toute seule. Les banques avec l'épargne de chaque Européen seront massivement renflouées, l'économie retrouvera des capacités d'emprunt à très bons et du coup l'Europe sera compétitive par rapport aux américains. Mais d'ici là qu'on comprenne se cheminement, de l'eau aura coulé sous les ponts